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LPP (2e pilier)

Affiliation des salariés, choix de la caisse, plans pour cadres : le 2e pilier est un poste social majeur, trop rarement remis en concurrence.

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L’essentiel

Dès qu’un salarié dépasse le seuil d’entrée, un salaire annuel adapté régulièrement par le Conseil fédéral, son employeur doit l’assurer au 2e pilier. La couverture des risques décès et invalidité débute à 18 ans, l’épargne retraite à 25 ans. L’affiliation n’est donc pas un choix : c’est une obligation légale dont l’employeur porte la responsabilité.

Ce qui varie beaucoup, c’est la caisse. La plupart des PME s’affilient à une fondation collective, et toutes ne se valent pas : rémunération des avoirs, taux de conversion sur la part surobligatoire, frais administratifs, degré de couverture et solidité diffèrent sensiblement d’une institution à l’autre. Comparer ces paramètres, c’est agir directement sur la retraite de vos collaborateurs, sans toucher à la masse salariale.

Au-delà du régime obligatoire, l’entreprise garde de vraies marges de manœuvre : plans surobligatoires, plans cadres pour les salaires élevés, répartition des cotisations plus favorable que le minimum légal. Bien conçus, ces choix fidélisent les collaborateurs clés et s’inscrivent dans une planification fiscale admise.

Ce que cette assurance couvre

  • Rentes de vieillesse

    L’avoir accumulé est converti en rente à la retraite, ou versé en capital selon le règlement de la caisse et le choix de l’assuré.

  • Invalidité

    Une rente d’invalidité et des rentes pour enfants complètent l’AI lorsque l’incapacité de gain se prolonge.

  • Décès

    Rentes de conjoint, de partenaire et d’orphelin protègent la famille du salarié ; le règlement de la caisse précise les bénéficiaires possibles.

  • Plans surobligatoires

    Salaire assuré élargi, cotisations d’épargne renforcées : l’entreprise améliore les prestations au-delà du minimum légal, pour tout ou partie du personnel.

  • Plans cadres

    Pour les salaires élevés, un plan séparé assure la part de rémunération qui dépasse le régime obligatoire, avec des options d’épargne propres.

  • Encouragement à la propriété

    L’avoir de prévoyance peut être retiré ou mis en gage pour financer un logement en propriété à usage propre.

Pour qui

  • Sociétés qui emploient du personnel et doivent s’affilier à une institution de prévoyance.
  • PME affiliées de longue date à la même fondation collective, sans comparaison récente.
  • Entreprises qui veulent renforcer la prévoyance de leurs cadres et collaborateurs clés.
  • Employeurs en croissance : premières embauches, reprise d’effectif, fusion de plans.
  • Indépendants en raison individuelle qui souhaitent s’assurer facultativement au 2e pilier.

Notre accompagnement

  1. Analyse de vos risques

    Ce que vous avez, ce qui manque, ce qui fait doublon : un état des lieux honnête.

  2. Appels d’offres

    Plusieurs compagnies sollicitées sur un cahier des charges précis, comparées poste par poste.

  3. Suivi dans la durée

    Mise en place, échéances, sinistres : un seul interlocuteur, année après année.

Questions fréquentes

L’affiliation à la LPP est-elle obligatoire pour mon entreprise ?

Oui, dès que vous versez à un salarié un salaire annuel supérieur au seuil d’entrée, adapté régulièrement par le Conseil fédéral. L’employeur choisit l’institution de prévoyance, annonce son personnel et prélève la part de cotisation du salarié sur le salaire. Sans affiliation, l’entreprise est rattachée d’office à l’institution supplétive, rarement la solution la plus avantageuse.

Peut-on changer de caisse de pension ?

Oui. La résiliation suit les délais du contrat d’affiliation, le plus souvent pour la fin d’une année civile, et le changement requiert l’accord du personnel ou de sa représentation. Les avoirs des assurés sont transférés dans la nouvelle institution. Un appel d’offres bien mené compare rémunération des avoirs, taux de conversion, frais et solidité, pas seulement les cotisations de risque.

Qu’est-ce qu’un rachat dans le 2e pilier ?

Un versement volontaire qui comble une lacune de prévoyance, déductible du revenu imposable dans les limites calculées par la caisse. Deux règles stables méritent l’attention : un retrait en capital dans les trois ans qui suivent un rachat peut remettre en cause l’avantage fiscal, et un retrait anticipé pour le logement doit être remboursé avant qu’un rachat soit déductible. Nous vérifions ces points avant tout versement.

Comment optimiser la LPP de mon entreprise ?

Plusieurs leviers sont admis et éprouvés : prendre en charge plus de la moitié des cotisations, adapter la déduction de coordination pour les temps partiels, renforcer l’épargne par paliers d’âge, ou proposer aux assurés le choix entre plusieurs plans d’épargne. Ces mesures sont déductibles pour l’entreprise et améliorent directement les prestations futures des collaborateurs.

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Jules Rossier

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Jules Rossier · Assurance

079 136 26 11 · jules.rossier@rb-conseils.ch

Jules Rossier, intermédiaire d’assurance non lié au sens de l’art. 45 LSA, inscrit au registre de la FINMA sous le n° F01581788.