Assurance de personnes
Accident ou maladie d’un collaborateur : des couvertures bien coordonnées protègent son revenu, limitent vos coûts et évitent les doublons de primes.
Deux minutes suffisent : dites-nous qui vous êtes et ce qu’il faut couvrir, nous revenons avec des offres comparées.
L’essentiel
L’assurance de personnes regroupe les couvertures qui protègent le revenu de vos collaborateurs : l’assurance-accidents obligatoire, ses compléments et les indemnités journalières en cas de maladie. Quand un salarié s’arrête, deux questions se posent en même temps : qui paie son salaire, et combien de temps votre entreprise peut-elle absorber cette charge ?
La LAA est obligatoire pour tout employeur en Suisse. Elle couvre les accidents professionnels et les maladies professionnelles de chaque salarié ; dès huit heures de travail par semaine, les accidents non professionnels le sont aussi. L’indemnité journalière atteint 80 % du salaire assuré, dans la limite d’un montant maximal fixé par ordonnance.
La maladie, elle, n’est pas couverte par la LAA. Sans assurance perte de gain, l’employeur verse le salaire sur ses fonds propres pendant une durée limitée par le droit du travail. Notre rôle : bâtir un ensemble cohérent, LAA, complémentaire, indemnités journalières, coordonné avec la prévoyance, sans lacune ni double emploi.
Ce que cette assurance couvre
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Accidents professionnels (LAA)
Le socle obligatoire : frais de traitement, indemnité journalière et rentes en cas d’accident ou de maladie professionnelle, pour chaque salarié dès le premier jour de travail.
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Accidents non professionnels
Couverts par la LAA dès huit heures de travail hebdomadaires chez le même employeur ; en dessous de ce seuil, le risque relève de l’assurance-maladie du collaborateur.
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LAA complémentaire
Assure la part de salaire au-delà du maximum légal, améliore les prestations et donne accès à la division privée ou mi-privée à l’hôpital.
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Perte de gain maladie
Des indemnités journalières remplacent le salaire en cas de maladie, après un délai d’attente choisi par l’entreprise et pour une durée fixée au contrat.
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Prestations pour cadres et direction
Des garanties renforcées pour les fonctions clés : salaires élevés mieux assurés, capitaux en cas d’invalidité ou de décès, confort hospitalier.
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Coordination avec la prévoyance
Délais d’attente et prestations sont alignés avec le 2e pilier, pour qu’aucune période ne reste sans protection et qu’aucun risque ne soit assuré à double.
Pour qui
- PME de tous secteurs qui emploient du personnel, de l’atelier au bureau.
- Entreprises du bâtiment et des métiers manuels, où le risque d’accident pèse lourd.
- Employeurs dont la convention collective de travail impose une perte de gain maladie.
- Sociétés de services qui veulent fidéliser leurs équipes par des prestations solides.
- Dirigeants et cadres dont le salaire dépasse le maximum assuré par la LAA.
Notre accompagnement
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Analyse de vos risques
Ce que vous avez, ce qui manque, ce qui fait doublon : un état des lieux honnête.
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Appels d’offres
Plusieurs compagnies sollicitées sur un cahier des charges précis, comparées poste par poste.
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Suivi dans la durée
Mise en place, échéances, sinistres : un seul interlocuteur, année après année.
Questions fréquentes
L’assurance-accidents est-elle obligatoire pour mon entreprise ?
Oui. Tout employeur en Suisse doit assurer ses salariés contre les accidents professionnels et les maladies professionnelles dès le premier jour de travail. Les accidents non professionnels sont couverts en plus dès que le collaborateur travaille au moins huit heures par semaine chez vous. La prime des accidents non professionnels peut être mise à la charge du salarié ; celle des accidents professionnels reste à la charge de l’employeur.
La perte de gain maladie est-elle obligatoire ?
Non, sauf si une convention collective de travail l’impose dans votre branche. Le droit du travail vous oblige toutefois à payer le salaire un certain temps, selon l’ancienneté. Une assurance d’indemnités journalières transfère cette charge à la compagnie et prolonge la protection du collaborateur, le plus souvent à hauteur de 80 % du salaire durant 720 ou 730 jours.
À quoi sert une LAA complémentaire ?
La LAA n’assure le salaire que jusqu’à un montant maximal fixé par ordonnance ; la part supérieure n’est pas couverte. La complémentaire ferme cette lacune, peut lever certaines réductions de prestations prévues par la loi et offrir la division privée ou mi-privée à l’hôpital. Elle se calibre sur vos salaires réels et les attentes de vos cadres.
Comment choisir le délai d’attente des indemnités journalières ?
C’est un arbitrage entre prime et trésorerie : plus le délai est long, plus la prime baisse, mais plus l’entreprise porte elle-même les premiers jours d’absence. Le bon choix dépend de votre masse salariale, de la rotation de vos effectifs et de la coordination avec votre 2e pilier. Nous comparons plusieurs variantes avant de trancher avec vous.
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Jules Rossier, intermédiaire d’assurance non lié au sens de l’art. 45 LSA, inscrit au registre de la FINMA sous le n° F01581788.
