Assurance construction
Effondrement, intempéries, vol de matériaux posés : pendant le chantier, l’assurance construction protège l’ouvrage lui-même, du terrassement à la réception.
Deux minutes suffisent : dites-nous qui vous êtes et ce qu’il faut couvrir, nous revenons avec des offres comparées.
L’essentiel
Sur un chantier, l’ouvrage en cours de réalisation n’est en général couvert ni par l’assurance bâtiment ordinaire, elle commence à la réception, ni par la responsabilité civile, qui vise les tiers. L’assurance construction, dite aussi assurance travaux de construction, indemnise les dommages subis par l’ouvrage lui-même : effondrement, affaissement, dégâts d’eau, intempéries, vol de matériaux déjà posés.
Elle vaut aussi pour la transformation et la rénovation : une extension couvre alors les dommages causés au bâtiment existant par les travaux, un risque souvent supérieur au coût du chantier lui-même. En pratique, le maître d’ouvrage la souscrit pour le compte de tous les intervenants ; le contrat d’entreprise, souvent fondé sur la norme SIA 118, peut confier cette tâche à l’entreprise générale.
La couverture court de l’ouverture du chantier à la réception de l’ouvrage, avec une prolongation possible pendant le délai de garantie. Le contrat se conclut avant le premier coup de pioche, sur la base du coût total de construction. Nous mettons plusieurs compagnies en concurrence et ajustons la somme assurée à votre projet réel, pas à un forfait.
Ce que cette assurance couvre
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Dommages à l’ouvrage
Effondrement, affaissement, rupture ou dégât soudain pendant les travaux : la remise en état de la partie d’ouvrage touchée est prise en charge.
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Intempéries et événements naturels
Une tempête arrache la charpente fraîchement posée, une pluie torrentielle inonde la fouille : les dégâts subis par le chantier sont indemnisés.
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Vol de matériaux posés
Les matériaux et éléments déjà incorporés à l’ouvrage, installations techniques, ferblanterie, câblages, sont couverts contre le vol sur le chantier ; le matériel simplement stocké relève d’extensions à convenir.
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Transformation et rénovation
Lors de travaux sur un bâtiment occupé ou ancien, l’extension « ouvrage existant » couvre les dommages causés à la construction en place : reprise en sous-œuvre, percements, dégâts d’eau traversant les étages.
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Frais consécutifs
Déblaiement, localisation du dommage, mesures d’urgence pour éviter son aggravation : ces frais s’ajoutent à l’indemnité selon la couverture convenue.
Pour qui
- Maîtres d’ouvrage privés qui construisent une villa ou transforment leur maison.
- Promoteurs, coopératives et sociétés immobilières qui pilotent un chantier.
- Entreprises générales et totales à qui le contrat confie l’assurance du chantier.
- Propriétaires qui rénovent un immeuble occupé ou surélèvent un bâtiment existant.
- Copropriétés par étages (PPE) qui engagent des travaux d’envergure.
Notre accompagnement
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Analyse de vos risques
Ce que vous avez, ce qui manque, ce qui fait doublon : un état des lieux honnête.
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Appels d’offres
Plusieurs compagnies sollicitées sur un cahier des charges précis, comparées poste par poste.
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Suivi dans la durée
Mise en place, échéances, sinistres : un seul interlocuteur, année après année.
Questions fréquentes
Qui souscrit l’assurance construction : le maître d’ouvrage ou l’entreprise ?
Le plus souvent, le maître d’ouvrage conclut une police unique pour le compte de tous les intervenants : architectes, ingénieurs, entreprises. Une seule couverture pour tout le chantier évite les lacunes et les doubles assurances. Le contrat d’entreprise peut toutefois confier cette tâche à l’entreprise générale, le point est à clarifier par écrit avant l’ouverture du chantier.
Quelle différence avec la RC du maître d’ouvrage ?
Elles répondent à deux risques distincts. L’assurance construction répare ce qui arrive à l’ouvrage ; la RC du maître d’ouvrage couvre ce que le chantier cause aux tiers, fissures chez le voisin, passant blessé, canalisation publique endommagée. Sur la plupart des chantiers, il faut les deux.
Une rénovation ou une transformation est-elle couverte ?
Oui, et c’est souvent là qu’elle est la plus utile. L’extension « ouvrage existant » couvre les dommages que les travaux causent au bâtiment en place : un percement mal maîtrisé ou un dégât d’eau peut coûter bien plus que le chantier lui-même, surtout dans un immeuble occupé. La valeur du bâtiment existant doit être annoncée correctement à la conclusion.
Quand commence la couverture et quand prend-elle fin ?
Elle débute à l’ouverture du chantier et s’éteint en principe à la réception de l’ouvrage, quand l’assurance bâtiment prend le relais. Le contrat se conclut avant le début des travaux, idéalement dès l’adjudication. Si le chantier se prolonge, annoncez-le à la compagnie ; une extension pendant le délai de garantie peut aussi être convenue.
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Jules Rossier, intermédiaire d’assurance non lié au sens de l’art. 45 LSA, inscrit au registre de la FINMA sous le n° F01581788.
